Action en référé de Bernard Anthony

Radio-Courtoisie : Droit de réponse à Henry de Lesquen !
Après ses nombreuses allégations mensongères sur Radio-Courtoisie contre l’AGRIF, en tant que président de cette association, j’ai envoyé il y a dix jours à Henry de Lesquen un texte bref, dans les limites strictes du droit de réponse légal. Il n’a pas lu ou fait lire ce texte.
En conséquence, nous engageons demain devant le Tribunal de Paris l’action en référé qui s’impose pour exiger cela.

Pour ce qui est des diffamations les plus graves contre ma personne, mais qui portent donc atteinte à tout ce que mes amis et moi nous défendons, je ne puis les laisser passer.
J’intente les poursuites qui s’imposent.

Mais je ne poursuis pas ses misérables injures à répétition. Par leur vulgarité et leur ridicule, elles portent en elles-mêmes la condamnation de leur auteur.

Les réactions des auditeurs

Pillon dit :

14 septembre 2016 à 13 h 40 min (Modifier)

Bravo pour cette lettre. Mon seul regret est qu’elle n’ait pas été écrite plus tôt. En effet, en tant qu’auditrice et adhérente (protestante qui plus est) il y a bien longtemps que je suis ulcérée de l’attitude de Monsieur de Lesquen. Il m’est arrivé plusieurs fois d’écrire pendant son émission pour lui demander de ne pas interrompre son interlocuteur. Je me suis bien souvent sentie offensée par ses propos si discourtois, et de plus alors qu’il succédait à cette même heure au fondateur de la radio, Monsieur Jean Ferré, si respectueux. Il ne me semble pas que Monsieur de Lesquen ait durci son insupportable discours ces derniers mois. J’ ai continué à régler mes cotisations pour certaines émissions, comme les deux vôtres, celle de Monsieur Le Méné, Marie-Thérèse Hablot ou celle sur le cinéma ou encore celle de Martial Bild dont j’aimais le côté « désinvolte ». J’ai apprécié le retour de Monsieur Couteaux, déjâ remercié. Je crains que ce « soulèvement » ne soit du en partie au fait que bcp de patrons d’émissions se sentent personnellement touchés. Je veux dire par là que si Monsieur de Lesquen ne se présentait pas à l’élection présidentielle les choses en resteraient sans doute là. Mais je suis de tout cœur avec votre démarche. Bien cordialement. FP

Répondre

A. F. dit :

12 septembre 2016 à 19 h 38 min (Modifier)

Il me semble que la Radio se porte bien et il y a plein d’émissions très intéressantes. Il y a de nouveaux patrons et d’autres qui partent, et puis voilà.

Je ne vois pas l’intérêt de tout ce remuage de merde, inutile et inopportun.

Vous prétendez défendre quelque chose que vous contribuez à abîmer, tout cela est incohérent. Je ne parle même pas de B. Antony qui appelle à faire la grève des cotisations dans le plus pur style stalinien…

J’espère que vous ne serez pas assez sotte et orgueilleuse pour priver les auditeurs de vos émissions, pour des caprices et des vaguelettes dans un dé à coudre.

D. A  dit :

12 septembre 2016 à 19 h 00 min (Modifier)

Merci Anne pour la façon claire et courtoise avec laquelle vous exposez des faits objectifs.

Nous ne pouvons juger les hommes sur leurs intentions et motivations les plus secrètes, mais nous pouvons et devons porter un jugement moral sur les actes qu’ils posent. C’est pourquoi nous ne devons pas craindre que ceux qui font le vide autour d’eux se retrouvent seuls et prêchent en suite face à un désert… Car il vaut mieux qu’ils n’infectent pas ceux qui pourraient par faiblesse, se laisser contaminer par un poison insidieux.

Merci à TV Libertés d’être un lieu d’expression LIBRE où nous avons encore le plaisir d’entendre votre voix, chère Madame, tout comme celle de ceux qui ont été remerciés sur radio-« courtoisie ».

Si je puis me permettre, il en est un que je souhaiterais entendre d’ailleurs plus souvent, c’est celle de notre ami Bernard Antony dont le travail pour ne pas dire l’oeuvre de toute une vie, dévouée au service du prochain, d’ici ou d’ailleurs, mériterait que nos antennes s’en fasse davantage l’échos. Voici un homme de probité, un homme sans langue de bois, une homme d’honneur et de courage, dont la trajectoire n’a pas variée d’un iota depuis les années « 80 » où j’eus l’honneur de le connaître, au Journal Présent d’abord, à Chrétienté -Solidarité ensuite, en passant par le Liban où il eut ce culot invraissemblable de nous emmener , nous une joyeuse et généreuse « troupe » de jeunes auprès de nos frères libanais dans un pays encore en état de guerre. Ce que je veux dire, c’est que ce sont des hommes comme comme celui-ci dont nous avons besoin: un homme à qui on pourrait appliquer la célèbre phrase d’Austin:  » DIRE, C’EST FAIRE ». Ainsi nous pouvons poser la question à ceux que cela pourrait sembler concerner sans en faire une affaire de personne mais plutôt de façon à ce que toute personne observant ce qui se passe à radio-Courtoisie puisse être à même d’en tirer pour lui-même une leçon de vie: Tout ce que nous avons dit, l’avons-nous fait? Tout ce que nous faisons est-il conforme à ce que nous avons dit?

La question double a presque l’air banale. Ce qui l’est moins c’est le fait que Bernard Antony aura marqué durablement plusieurs générations de jeunes qui n’ont pu que s’engager, d’une façon ou d’une autre à la suite du combat qu’il a initié. Pour ma part, j’aimerais savoir ce que Mr de Lesquen a pu susciter comme vocations.? Ah! si pardon , j’oubliais! Mr de Lesquen a obtenu ceci: une véritable horreur et détestation pour la façon très discourtoise avec laquelle il coupe la parole à ses invités, une véritable horreur et détestation pour toute forme de pédanterie et de vaine fatuité ( pardon pour la redondance).

Nous aurions pu penser que l’anaphore  » Moi Président » aurait pu servir de mise en garde, il n’en a rien été. Le mérite toutefois de cette figure de style est de servir de paradigme: « toute action commençant ou contenant l’expression récurente « moi président » est une action vouée à l’échec, le nombre de répétition de la dite- expression, étant inversement proportionnelle par la suite, aux nombre d’électeurs… ou d’abonnés!

Bien cordialement à vous Anne et Didier,

Isabelle D. A

M.T.G dit :

 

12 septembre 2016 à 15 h 12 min (Modifier)

 

Mille fois bravo pour le contenu de votre lettre. Mon mari et moi, auditeurs de la première heure, souhaitons que Radio Courtoisie continue de vivre, mais sans à sa tête ce gourou qu’est Henry de Lesquen. Agée et malvoyante, je ne peux pas m’étendre davantage dans ce message, mais sachez combien je vous remercie de tout cœur d’avoir rédigé cette lettre ouverte.

Très cordialement,

M-Th. G

M201 dit :

 

12 septembre 2016 à 18 h 30 min (Modifier)

 

Un immense merci à Mme Anne Brassié dont j’écoute depuis 20 ans les émissions avec joie. Une bouffée d’élégance, une cure d’altitude mentale, un délice pour l’esprit et les oreilles, ne serait-ce qu’à cause de sa voix quand elle lit des textes.

Le comportement dictatorial, la morgue, le ton hautain, la discourtoisie de Lesquen qui s’écoute parler dans d’interminables et pédants monologues, interrompt et maltraite ses invités comme un goujat et un cuistre, traite avec inhumanité les patrons d’émission, se sert de la radio à de vaines et inutiles fins de promotion personnelle, débite ses élucubrations haineuses et bizarres sur Internet à longueur de journée, tout cela n’est pas supportable. Car il ose tout et surtout le pire pour la radio qu’il menace.

On a rarement rencontré une personne ayant aussi peu d’empathie, d’humanité, d’élégance. Un président doit unir et rassembler, surtout pour une radio dont la vocation statutaire est l’union des droites. Il n’accomplit pas cette mission et doit démissionner.

La radio a très bien vécu sans lui pendant 20 ans, elle sera libérée et fonctionnera bien mieux sans lui à l’avenir.

Marie dit : 
.comment-author .vcard 12 septembre 2016 à 14 h 03 min (Modifier).comment-meta .commentmetadata Merci Madame, merci Monsieur !

Auditrice fidèle de Radio Courtoisie comme l’a été mon père défunt hélas et comme l’est toujours ma mère ainsi que ma famille entière, nous assistons avec effroi la mise à sac, de notre belles radio si précieuse, par son directeur actuel.

J’ai écrit plusieurs fois pour demander ce que comptaient faire les patrons d’émission qui quittent un à un le navire. A moins qu’on les pousse par dessus bord.

Le Libre journal du mercredi à perdu l’an dernier Emmanuel Ratier, perte immense. Puis Gérard Marin est mort le jour de l’assassinat du Père Hamel. Hasard…

Bernard Antony a été aussi poussé dehors.

Jean-Yves Le Gallou, Gabrielle Cluzel, Daniel Hamiche et pardon pour ceux que j’oublie, ceux qui sont une parie de l’âme de la radio, tous partis.

Maintenant vous Madame que nous attendons le jeudi matin avec impatience pour nous livrèrent vos trésors, maintenant Monsieur Brochard aussi que nous écoutons le dimanche au retour de randonnées dominicales, allez vous aussi partir ?

Tout cela est insupportable, tout ce massacre de la belle œuvre de Jean Ferré et de Serge de Beketch que j’écoutais très jeune, doit cesser. Alors nous vous demandons avec force de tout faire pour que M. De Lesquen sorte avec courtoisie, si cela lui est possible.

Mon attention sur son comportement avait été attirée lorsque qu’il avait reçu Marie Thérèse Urvoy et son époux Dominique. Il n’arrêtait pas de leur couper la parole pour les contredire sur leur propre terrain. Nous avions été nombreux à protester.

Nous vous souhaitons bon courage et vous prions de faire ce qui est en votre pouvoir pour sauver Radio Courtoisie de ce monsieur. Je n’ai pas non plus renouvelé ma cotisation que je donnerai à TV Liberté qui fait aussi un excellent travail de qualité.

Avec mes sentiments les meilleurs,

M Le S-A, auditrice de Berlin grâce à internet.

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bour dit : 
.comment-author .vcard 12 septembre 2016 à 14 h 48 min (Modifier).comment-meta .commentmetadata

Bravo et merci. La radio appartient à ses auditeurs. Il est très urgent de réagir avant le naufrage. Que tous les exclus se regroupent et agissent. Il doit bien y avoir un moyen de changer légalement de président. Demandez l’avis des auditeurs ou lancez une pétition. Merci.

Répondre

GUINOT dit :

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15 septembre 2016 à 19 h 53 min (Modifier)

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Merci Madame,

A dire vrai, depuis le limogeage de Grégoire Boucher, en juin dernier, je n’écoutai plus radio courtoisie, j’étais écoeurée du comportement de son président, et en plus les annonces, où il faisait parler Serge, me donnaient envie de vomir.

Je vous suis depuis le début de TV libertés, n’ayant pas la télé, je me suis constituée une vidéothèque sur vos conseils et ceux de votre équipe.

J’espère que dans un avenir très proche, vous et tous ceux qui ont été remerciés reviendront sur la radio, et que nous pourront réentendre des émissions de qualité, non tronquées dans leur rediffusion.

Un grand merci.

M201 dit :

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15 septembre 2016 à 18 h 27 min (Modifier)

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Extrêmement triste, les plus belles voix s’en vont, avec les âmes les plus profondément humaines. L’émission avait un tel charme ! Le charme est une chose incompatible avec la mesquinerie. L’orgueil et la folie font de grands dégâts surtout s’ils sont portés à leur paroxysme !

Jean Ferré avait confié l’émission du lundi non pas seulement à Lesquen mais aussi à Jean des Cars et Jean Sévilla. Ils ont été déportés du lundi pour que Lesquen seul puisse avoir une émission hebdomadaire. C’est ainsi qu’il se donne l’impression d’être et de régner…

Serge de Beketch avait publiquement condamné l’idée que qui que ce soit utilise Courtoise à des fins de promotion personnelle et de mise sur pied d’une candidature à la présidence. Radio Courtoisie est œuvre collective et d’amitié française, concept totalement étranger à un rond-de-cuir médiocre qui n’a jamais rien produit de sa vie…

Ainsi, le mesquin piétine Jean Ferré et Serge de Bekecth pour essayer d’exister avec le beau succès que connaissent ses expériences électorale ! Comme il a verrouillé les statuts et nommé un conseil d’administration bidon et à sa botte, il est difficile d’agir. Mais ce n’est pas perdu, sait-on jamais une décision de justice pourrait rétablir les choses.

Bzs dit :

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15 septembre 2016 à 9 h 29 min (Modifier)

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C est par une grande tristesse que j apprends votre départ imposé de cette grande radio car grâce aux patrons d émission dont vous fûtes , je me suis réconcilié avec l art et le beau , la belle musique , la politique et la culture en generale . Dommage , dommage que cette SEULE radio avec un immense potentiel culturel sombre par la faute d un capitaine fou. Nous sommes nombreux à aimer les émissions radiophoniques ; aussi ne pourriez vous pas vous regroupés , tous les anciens responsables d émission pour faire une radio Courtoisie 2.0 ? Je n hésiterai pas dans ce cas à alléger quelque peu ma bourse pour participer à cette renaissance .

Je vous souhaite une bonne continuation dans votre aventure culturelle chez TV liberté que je suis depuis ses débuts. Merci pour ce que vous avez apporté , et la manière dont vous l avait fait.

P-F G dit :

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15 septembre 2016 à 8 h 20 min (Modifier)

Est venu le temps où le despote en puissance dévoile la puissance de son despotisme. est donc venu le temps de le « dé spoter ». Jeu de mot franglais de circonstance.

 

 

Madame,

 

Vous avez ouvert  tant de portes sur tant de trésors ! Soyez certaine  que dans l’esprit et dans le cœur de vos auditeurs cette fleur de lys ne se flétrira pas.

 

Bien à vous.

 

Jacques Casanova

casanova.mobile@orange.fr

E-mail : viuviyu@gugy.fr

Adresse web :

Commentaire :

Chère et délicieuse Anne,

Grande âme, combattante infatigable, voix rayonnante de conviction, perle de culture, ton éviction sonne le glas de ce qui est doit être maintenant nommée Radio Lesquen et non plus Radio Courtoisie.

Il est 10h45 en ce jour de septembre, et nos jeudis sont désormais orphelins.

 

 

 

 

 

 

Lettre de démission d’Yves Tarantik

 

A Monsieur Henry de Lesquen

Président du CDARS

Radio Courtoisie

61 Bd Murat,

Paris 75016

Courrier déposé ce jour à l’adresse ci-dessus.

Monsieur le Président,

Jean Ferré l’un des fondateurs de notre radio, avait souhaité en faire : La radio de toutes les droites et de tous les talents.

Hélas sous votre présidence ce beau souhait sombre un peu plus chaque jour dans la discorde ;

Car depuis votre avènement, combien de patrons morts“ avec leurs suppléants?

Les propos outranciers ou blessants tenus urbi et orbi engagent, peu ou prou, et quoi que vous en disiez, tout le personnel de la Station. (J’en reçois des témoignages toutes les semaines sous forme de refus ou désistements, soit sous forme d’admonestations).

Je suis donc au regret de vous informer que je cesse, à réception des présentes, ma collaboration avec Radio Courtoisie.

Veuillez agréer, monsieur le Président, mes salutations.

Yves Tarantik

Tréteaux de la France Courtoise.

Copie à Madame Paoli,

Pour information des membres du Conseil d’Administration

Hélas ,trois fois hélas , lettre ouverte adressée à Monsieur de Lesqun

Anne BRASSIE

Patron de l’émission Livres en poche depuis 1987

Didier ROCHARD

Patron du libre-journal des auditeurs et des musiciens depuis 1989

Lettre ouverte à Henry de LESQUEN

Paris, le 8 septembre 2016

Henry,

Nous sommes les deux plus anciens patrons d’émission de Radio-Courtoisie. A nous deux, nous cumulons 56 années d’ancienneté et d’engagement à Radio-Courtoisie.

Le 7 novembre 1987, la première émission de Radio-Courtoisie a été animée à la demande de Jean Ferré par Serge de BEKETCH et Anne BRASSIE.

Depuis, chaque semaine, chaque jeudi pour Anne BRASSIE, chaque Dimanche pour Didier ROCHARD, nous assurons bénévolement 4h30 d’émission, sans compter les heures de préparation et de déplacement, par passion pour le projet radiophonique, culturel et politique de Radio Courtoisie, au détriment de nos vies privées et ce depuis 27 et 29 ans.

Nous estimons donc tous les deux, plus que quiconque, avoir la légitimité pour vous adresser la présente. Vous avez la légalité pour vous. Mais nous avons la légitimité morale de nous adresser à vous. La crise étant publique, la présente l’est également.

Vous vous êtes emparé habilement du pouvoir en 2006 à la mort de Jean FERRE en procédant à une première vague d’épuration de patrons d’émission bien plus anciens et légitimes que vous. Nous l’avons tous supporté tant que la radio était gérée et qu’elle comblait nos auditeurs.

Mais aujourd’hui, vos prises de parole, à la radio, mais surtout en dehors, la décrédibilisent durablement et lui font perdre son essence. D’abord parce que de nombreux donateurs, petits ou gros, ne veulent plus financer la radio. Ensuite parce que vous êtes à l’origine de départs massifs de libres patrons, soit qu’ils aient été contraints ou poussés à démissionner, soit que vous les ayez exclus. En 10 ans de présidence, c’est une trentaine de patrons d’émission de qualité, auxquels les auditeurs de Radio-Courtoisie étaient attachés, dont vous avez privé unilatéralement ces derniers. Il faut ajouter à cette liste d’exclus les bénévoles du secrétariat remerciés du jour au lendemain, sans raison.

Or, Radio-Courtoisie n’est pas votre radio. Elle n’est pas davantage la nôtre. Elle est celle des auditeurs qui, chaque jour, nous font l’amitié de nous écouter. Et elle n’est ce qu’elle est que grâce à l’ensemble des patrons d’émission.

Vous avez beau jeu de dire que l’essence de Radio Courtoisie, c’est la liberté. En réalité, il s’agit de votre liberté et non de celle des patrons d’émission avec qui vous jouez comme des pions ( tant d’émissions sont censurées à votre simple convenance, sans même en informer les « patrons »). Au mépris des auditeurs qui les aiment et les écoutent. Quant à la liberté que vous prétendez reconnaître aux autres, elle s’arrête devant votre personne et vos décisions unilatérales.

Radio Courtoisie n’a jamais été conçue comme cela dans la volonté de Jean FERRE et de Serge de BEKETCH.

Radio Courtoisie est d’abord la radio de la courtoisie. Elle est ensuite la radio des auditeurs et des patrons d’émission qui la faisaient et la font avec compétence, abnégation et bénévolement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Jean FERRE avait tellement négligé l’aspect statutaire que vous avez habilement verrouillé depuis au profit de votre seul pouvoir. Une réforme des statuts pour associer à son administration l’ensemble des patrons d’émission qui font la radio ne saurait, à cet égard, être éludée. Radio-Courtoisie a enfin toujours été la radio de toutes les droites, ce qui est de moins en moins vrai puisque vous conspuez publiquement et traitez d’ennemis de la France tous ceux qui n’ont pas l’heur de vous plaire.

Aujourd’hui, la triple-surenchère qui est la vôtre, dans les propos, dans l’épuration et dans les attaques de tous ceux qui vous déplaisent ou osent s’opposer à vous, n’est plus supportable, ni pour notre radio que nous servons fidèlement semaine après semaine depuis 27 et 29 ans, ni pour les patrons d’émission, ni pour nos fidèles auditeurs qui sont la raison d’être de Radio Courtoisie.

C’est l’avenir, la crédibilité et même l’essence de la Radio telle que nous l’avons commencée et poursuivie pendant ces 29 années qui est en jeu.

C’est pourquoi, en tant que plus anciens patrons d’émission, nous vous demandons officiellement de démissionner de la présidence de Radio Courtoisie.

Nous vous prions d’agréer, Henry, nos salutations distinguées.

Anne BRASSIE – Didier ROCHARD

Lettre ouverte de 35 patrons d’émissions à Henry de Lesquen

à Monsieur Henry de Lesquen

Le 24 Juin 2016

 

Monsieur le Président de Radio-Courtoisie,

Ce n’est pas sans tristesse que notre commune réflexion rejoignant l’inquiétude et même la stupéfaction croissante d’un nombre de plus en plus grand d’auditeurs nous a amenés à vous demander, dans l’intérêt de Radio-Courtoisie d’en démissionner de la présidence.
Jusqu’ici, vous nous faisiez recommander sans cesse une extrême retenue et vigilance sur certains points, tels que la prohibition totale de tout emploi de mots anglais. Depuis quelques mois, ayant annoncé votre candidature à la présidence de la République, vous l’avez fait suivre de l’énoncé au fil des jours d’un programme de propositions dont certaines apportaient aux ennemis de notre patriotisme français des bâtons inespérés, non seulement pour vous battre, mais pour faire condamner Radio-Courtoisie.

Car, c’est en vous présentant toujours comme « Henry de Lesquen, président de Radio-Courtoisie » que vous avez communiqué.
Vous prétendez, sans doute sincèrement, exiger que soit dissociée votre fonction de président de celle de votre responsabilité de libre citoyen et homme politique. Mais à qui ferait-on croire que quelque président que ce soit, de chaîne ou de journal, de surcroît s’exprimant abondamment, plusieurs heures par semaine, sur ce média, pourrait sérieusement prétendre qu’il ne l’engagerait en rien ? Comment pouvez-vous penser que lorsque vous faites passer à hautes doses sur les réseaux sociaux des jugements comme ceux qui sont le fait de vos focalisations sur la hiérarchisation des races, la musique « nègre » et sur la religion de la shoah, vous ne susciteriez aucune confusion avec Radio-Courtoisie ? 

Au lieu de combattre l’idéologie de l’antiracisme, en tant que racisme en sens contraire, vous lui opposez ce qui est devenu de plus en plus votre propre idéologie aux formulations souvent inacceptables, et dont l’enchaînement a pour effet objectif de coaliser le spectre d’ennemis le plus vaste possible.
Vous vous êtes ainsi érigé, peut-être avec une certaine délectation, en plus vaste commun rassembleur de l’antiracisme.

Si tel était votre but, consciemment ou inconsciemment, il a été atteint. Hélas, c’est aussi Radio-Courtoisie, dont vous n’êtes pas le créateur, ni le propriétaire, qui peut tragiquement subir les conséquences de cela. Trop heureux seront nos ennemis de tous nous amalgamer avec vos positions et d’y amalgamer Radio-Courtoisie.

Oui, il n’est que temps, il est urgent de séparer sans ambiguïté Radio-Courtoisie d’Henry de Lesquen, il en va de votre devoir de le faire, et si douloureux que ce soit pour vous, il n’y a hélas qu’un moyen, celui de votre démission.
Ce sera votre honneur que de transmettre à votre tour ce que vous avez reçu de Jean Ferré et de Serge de Beketch.

35 patrons d’émissions

PS: Suite à vos propos et déclarations, de nombreuses défaillances d’invités nuisent à la bonne marche de notre radio. Une clarification de vos intentions est nécessaire avant fin juin 2016. Vous pourrez en informer publiquement  les patrons d’émission et les auditeurs au cours de votre émission du 27 juin. A cette écoute, les patrons d’émission de Radio Courtoisie aviseront de la conduite à tenir.

 

Article de l’OJIM du 21 juin 2016

DEPUIS TROIS MOIS, HENRY DE LESQUEN, PRÉSIDENT DE RADIO COURTOISIE, S’EST DÉCLARÉ CANDIDAT À LA PRÉSIDENTIELLE DE 2017. EN ROUE LIBRE, IL MULTIPLIE JOUR APRÈS JOUR LES DÉCLARATIONS CHOC. AGACÉS ET INQUIETS POUR L’AVENIR DE LEUR RADIO, DES PRODUCTEURS D’ÉMISSIONS DE RC SONT RÉCEMMENT SORTIS DU SILENCE POUR RÉCLAMER LE DÉPART DE CELUI QUI COMPROMET AUJOURD’HUI L’IMAGE DE LA STATION… APRÈS AVOIR DÉJÀ COMPROMIS SON INDÉPENDANCE.



Dans une lettre ouverte publiée sur le site du Salon Beige, différents patrons d’émissions ont fait part de leur ras-le-bol. « Les déclarations publiques insupportables de son président Henry de Lesquen, se présentant comme candidat à l’élection présidentielle, entraînent dans l’opinion une confusion que nous ne pouvons plus tolérer », expliquent-ils. Il faut dire que depuis plusieurs semaines, M. de Lesquen n’y va pas de main morte, citant tantôt l’interdiction de la « musique nègre », tantôt les bienfaits de l’esclavage ou encore émettant des doutes sur les conditions de traitement dans les camps nazis. Ces positions publiques, les signataires ne peuvent « plus les cautionner » car elles auront, inévitablement, des « conséquences désastreuses pour la radio ».


Ces derniers demandent ainsi « instamment à Henry de Lesquen de réunir au plus vite les producteurs d’émission et de se démettre de ses fonctions de président de la radio. Faute de quoi, nous nous verrions contraints de suspendre (…) toute collaboration avec cette radio ». Deux jours plus tard, Paul-Marie Coûteaux, qui anime une émission sur Radio Courtoisie, prenait la parole sur Boulevard Voltaire pour dresser la liste des conséquences de ce « sabotage » : « des auditeurs choqués ne paient plus leur cotisation, des producteurs démissionnent, des invités se dérobent (…), tandis que pleuvent plaintes et instructions judiciaires. »

Radio Courtoisie, comme son nom l’indique ?
Des auditeurs choqués ne paient plus leur cotisation, des producteurs démissionnent, des invités se dérobent.

Excédé, ce dernier rappelle la demande formulée par douze producteurs d’émissions sur le Salon Beige, à savoir que M. de Lesquen quitte ses fonctions au plus vite pour mener sa campagne comme il l’entend. En guise de réponse, le patron deRadio Courtoisie s’est contenté de démettre Paul-Marie Coûteaux de ses fonctions. « Vous ne faites plus partie de Radio Courtoisie », lui assène-t-il dans un courrier d’exclusion.

Le lendemain, c’est un auditeur qui publiait, toujours sur Boulevard Voltaire, une lettre ouverte à l’attention d’Henry de Lesquen. « Non seulement vous exposez notre radio à des procès sans fin et vous donnez, donc, à nos adversaires les armes pour nous abattre, mais vous piétinez notre respect de la personne humaine »,s’agaçait-il. Et celui-ci de demander à nouveau que le président de la radio se place « en retrait de la présidence au profit de l’un des actuels patrons d’émission ou d’une personne qualifiée ». « Si vous n’entendiez pas notre demande, nous serions au regret de suspendre nos cotisations », concluait-il. Sans aucun doute, cette candidature aura été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

LES RACINES DU MAL

Radio Courtoisie a une longue histoire. Fondée en 1986 par Jean Ferré « avec pour objectifs d’être la radio de la francophonie, ouverte à tous les talents et œuvrant à l’union des droites », celle-ci a toujours été paternellement administrée par son créateur, ce dernier laissant aux producteurs d’émissions une totale indépendance. Jean Ferré était alors simplement le président du comité éditorial. Le conseil d’administration de l’association détentrice de l’autorisation d’émettre existait bel et bien, mais il ne s’était jamais réuni.

Les choses sont restées ainsi jusqu’en 2006. Très malade, Jean Ferré désigne alors Henry de Lesquen, tout fraîchement arrivé dans les rangs de la radio, comme son successeur. Immédiatement, celui-ci va prendre possession du Conseil d’administration et placer les directeurs d’émissions « sous son autorité ». « Il s’agissait d’une complète rupture avec la façon dont la radio avait été dirigée par Jean Ferré pendant 19 ans », expliquait Claude Reichman en 2006. Et de poursuivre : « Voilà qu’un conseil d’administration composé de personnes inconnues des auditeurs et ne comprenant qu’un seul directeur d’émission, M. de Lesquen, récemment arrivé à la radio, s’arrogeait le droit de placer « sous son autorité » plusieurs dizaines de directeurs d’émission, très connus et appréciés des auditeurs et dont beaucoup étaient là depuis 15 à 19 ans ! »

Le 12 novembre 2006, quatre jours après sa « prise de pouvoir », Henry de Lesquen, entouré de gardes du corps, « ne donnait la parole qu’à ceux des patrons d’émission qui avaient son agrément et la refusait aux autres, dont il supposait qu’ils pouvaient n’être pas d’accord avec ses méthodes ». Interloqué, Claude Reichman prenait alors l’initiative d’en informer les auditeurs à l’antenne, ce qui lui a aussitôt coûté sa place. « Je me suis contenté de dénoncer les intolérables violations de la lettre et de l’esprit deRadio Courtoisie, ainsi que de la liberté de l’information, dont ils se sont rendus coupables », expliquait-il à l’époque dans une lettre ouverte.

Aujourd’hui, le scénario semble se répéter avec l’éviction de Paul-Marie Coûteaux faisant suite à sa prise de position, pourtant largement partagée par ses confrères. Depuis sa candidature fantoche à la présidentielle, M. de Lesquen place la radio dans un isolement croissant. Par ses déclarations douteuses tout d’abord, par ses insultes à l’attention de certains anciens invités récurrents, comme Alain de Benoist, ou encore par ses méthodes brutales (le renvoi de Martial Bild, directeur de la rédaction de TV Libertés, en est un exemple récent).

Avec la fronde de douze de ses patrons d’émissions et les protestations des auditeurs, l’issue de ce conflit sera sans doute fatale. Reste à savoir si elle le sera pour M. de Lesquen ou pour Radio Courtoisie…


Article publié sur un site littéraire ami de la radio, La plume

 

Je viens de relayer sur La Plume, après l’Appel de plusieurs patrons d’émissions de Radio Courtoisie hier, la lettre ouverte que vient d’adresser Paul-Marie Coûteaux à Henry de Lesquen, actuel Président de la « radio libre du pays réel et de la francophonie ».

Je suis très souvent en profond désaccord avec P.M Coûteaux sur des sujets très politiques :

Sur son appel – délirant ! – à voter NKM aux dernières municipales de Paris.

Sur sa quête sempiternelle, obsessionnelle et à mon sens totalement chimérique d’une « union des droites » via les partis politiques existants (notamment avec cette planche pourrie qu’est LR)… même si je crois tout à fait possible et d’ailleurs foncièrement nécessaire d’œuvrer en effet aux retrouvailles – les plus rapides possibles – du camp souverainiste avec bon nombre d’électeurs de l’ex-UMP, dès lors que ceux-ci, sincèrement patriotes (et j’en connais !) se décideront à être enfin cohérents avec eux-mêmes, à refuser de continuer à jouer les éternels cocus volontaires du parti de Sarkozy, Juppé et Lemaire.

Sur ses très publiques, excessives et en vérité totalement contreproductives attaques envers Marine Le Pen, qui ont tout du règlement de comptes personnel (même s’il y a en effet des choses préoccupantes à reprocher à la ligne politique actuelle du FN et de sa patronne, notamment sur la question essentielle de l’identité), attaques qui ne font pas avancer le Schmilblick d’un millimètre et ne font en réalité que créer un peu plus de division dans la sphère souverainiste… au grand bonheur et au total bénéfice du système en place !

Je suis bien souvent en désaccord donc, mais pour autant je suis presque totalement en phase avec lui, concernant ce qu’il exprime à travers sa lettre ouverte.

Quand de Lesquen sombre en effet, article après article, sur son « site de campagne présidentielle » lesquen2017.com, dans un tropisme, dans des obsessions « anti-nègres » et plus largement « raciales » tout bonnement ahurissantes, écrivant par exemple des choses comme celle-ci :

« Certes, Alexandre Dumas, qui était quarteron, a honoré les lettres françaises (en faisant du reste durement travailler des… nègres pour l’écriture de ses romans !), mais c’était au XIXe siècle, pas avant. Il était du reste trois fois plus blanc que noir… »

Quand il parle de crânes, de l’inégalité des races, de la « mélanisation de la France et de l’Europe », de « race congoïde » à propos des joueurs noirs de l’équipe de France de football (et quoi que l’on puisse par ailleurs penser d’eux, souvent peu dignes du maillot qu’ils portent pour bien d’autres raisons que la simple couleur de leur peau), leur contestant de fait, par la « race », leur droit à la nationalité française…

Quand il reprend à son compte dans son article « Les races sont-elles égales ? » l’affirmation que « les noirs américains ont un Q.I. inférieur en moyenne de 15 points par rapport au reste de la population, ce qui est considérable, puisque la moyenne générale est de 100 » tout en déniant une quelconque origine, une quelconque explication qui puisse être historique, culturelle ou sociale et non simplement « raciale » aux résultats de ce qu’il présente comme des « enquêtes scientifiques » inattaquables…

Rappelant en toutes ces occasions, et pour le coup on ne peut le nier (sans pour autant – hélas ! – se vautrer dans le Point Godwin), des obsessions d’un tout autre temps.

Quand il tweete que : « la musique nègre parle au cerveau reptilien », mettant dans le même sac ragtime, jazz, blues ou rap… Nat King Cole, Billie Holliday, Ray Charles et… Black M, et propose dans la foulée – carrément ! – dans son « programme culturel présidentiel » de l’interdire sur les ondes : « la musique nègre sera bannie des media publics et progressivement éliminée des media soutenus ou autorisés par l’Etat… on pourra écouter sur disque ou par Internet ce qu’on voudra. Mais l’espace public sera assaini » (sic)…

Quand il écrit un article intitulé « les quartiers de francité des candidats à la Présidentielle » où il déclare notamment : « les Français ont beau être égaux depuis l’abolition des privilèges, il est permis d’établir entre eux des hiérarchies de distinction »…

Ou encore lorsqu’il ose écrire dans un article titré « Refuser la France noire », à propos de nos compatriotes ultramarins : « cessons de pratiquer la politique de l’autruche. Martiniquais ou Guadeloupéens sont des gens parfaitement respectables et souvent charmants, mais ils ne sont pas vraiment français… que les Martiniquais, Guadeloupéens, Réunionnais… soient amis de la France, on ne demande pas mieux, mais il est grotesque de les peindre en blanc en feignant de croire que ce sont des Français comme les autres »…

J’en passe (et des pires : allez voir vous-mêmes sur lesquen2017.fr, il n’y a malheureusement que l’embarras du choix)…

Il me parait plus qu’évident, à l’instar de Paul-Marie Coûteaux, de Gabrielle Cluzel et de leurs cosignataires que Henry de Lesquen ne peut plus, ne doit plus, sans lui nuire très gravement, occuper la présidence de Radio Courtoisie. Je demande donc moi aussi, en tant que fidèle auditeur, sa démission.

Non pas parce que je cède (comme il cherche en ce moment même à le faire croire en taxant de lâcheté tous ceux qui ne sauraient en aucun cas souscrire aux propos relayés ci-dessus) à la dictature du politiquement correct mise en œuvre par l’oligarchie qui nous musèle à grands coups de lois liberticides (quiconque m’a déjà lu sur ce sujet saura bien ce que j’en pense !). Ni parce que je remets de quelque façon que ce soit en cause la liberté d’opinion (qui est fondamentale et doit être totale, même débile, dès lors qu’elle n’appelle pas à la violence). Mais parce que, comme je l’ai écrit à Gabrielle Cluzel : « la totale liberté de pensée et d’expression est une fort belle vertu lorsque l’on est un homme libre mais elle est toute autre chose quand on est un responsable, politique ou médiatique, qui engage forcément, par ses déclarations ou ses écrits et quoi qu’il puisse en dire pour se défendre, son parti ou son média ».

Depuis l’appel initial, Bernard Antony, Jeanne Smits et Chantal Delsol ont également apposé leurs signatures à cette demande de retrait de HdL. J’espère que très vite, infirmant cette délicieuse maxime de Jules Renard : « n’écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda d’intervenir », d’autres patrons d’émissions (et parmi les plus incontournables) et – surtout ! – de très nombreux auditeurs de la radio se joindront à ceux qui ont eu les premiers le mérite et le cran de prendre la parole. Il est certes toujours très désagréable d’avoir ainsi à demander « la tête de quelqu’un », surtout quand une partie de la meute bienpensante toujours à l’affut des fameux « dérapages » est déjà – forcément – « en chasse » contre la personne concernée. Oui, c’est foncièrement déplaisant, et ce n’est évidemment jamais le « bon moment » pour engager une telle démarche… mais quand la maison brûle, il faut arrêter l’incendie ! J’espère que ceux qui se taisent encore à l’instant où j’écris ces lignes (Jean-Yves Le Gallou ? Max Lebrun ? Anne Brassié ? Dominique Paoli ? L’abbé de Tanouärn ? Catherine Rouvier ? etc.) le font bien plus par profond malaise, lié à une amitié ancienne ou un long compagnonnage politique, que par réelle solidarité avec les propos (absolument lamentables) et la démarche électorale (totalement grotesque) de Henry de Lesquen. Et qu’ils vont finalement sortir de ce silence dans l’intérêt supérieur de notre chère radio.

Radio Courtoisie est trop importante pour tous ceux qui aiment la France éternelle, trop utile pour le combat patriote, trop vitale dans l’optique et l’espérance de ce renouveau français que nous appelons tous de nos vœux, pour être sacrifiée aux obsessions racialistes et délétères de son actuel président.

 

A propos du fonctionnement de la radio !

Exemple de réponse donnée par le secrétariat aux questions posées

From: JCB

Sent: Wednesday, September 07, 2016 8:20 AM

To: Radio COURTOISIE

Subject: Vie de l’association

Je vous serais reconnaissant de m’indiquer:

a) la date de la dernière assemblée générale

b) la date de la prochaine assemblée générale, les noms des candidats aux 3 postes-clefs de président, secrétaire général et trésorier.

Merci par avance

[JCB]

adhérent fidèle

—–Message d’origine—–

From: Secrétariat Radio Courtoisie

Sent: Wednesday, September 07, 2016 5:43 PM

To: [JCB]

Subject: Re: Vie de l’association

Cher Monsieur,

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à Radio Courtoisie. En

vertu de nos statuts, l’assemblée générale de notre association ne

réunit que les membres actifs, sauf si, à titre exceptionnel, le conseil

d’administration décide de réunir l’ensemble des membres dans une

assemblée général plénière, ce qui n’est pas prévu pour le moment. Que

vous soyez donateur ou adhérent, vous n’êtes donc pas concerné par la

date de la prochaine assemblée générale.

Le renouvellement du bureau n’est pas d’actualité. Je vous précise

cependant que Monsieur Henry de Lesquen, président à Radio Courtoisie, a

d’ores et déjà annoncé qu’il serait candidat pour un nouveau mandat de

cinq ans.

Recevez nos salutations cordiales.

Anne-Laure Arthaud

Message du : 16/09/2016 11:20

Liste des “remerciés ” et des démissionnaires

MARTIAL BILD

Gregoire Boucher

Daniel Hamiche

Guillaume de Thieulloy

Bernard Antony

Jeanne Smits

Bernard Anthony

Lydwine Helly

Paul-Marie Coûteaux

Anne Brassié

Annette Ventena

Didier Rochard

                                     Démissionnaires

 

BENOITE TAFFIN

Jean Yves Le Gallou

Vincent Beurtheret

Philippe Maxence

Jean-Philippe Delsol

Yves Tarantik

Arnaud Guyot Janin

François Billot de Lochner

 

 

liste des “remerciés” et des démissionnaires

Martial Bild

Gregoire Boucher

Daniel Hamiche

Guillaume de Thieulloy

Bernard Antony

Jeanne Smits

Bernard Anhony

Lydwine Helly

Paul-Marie Coûteaux

Anne Brassié

Didier Rochard

Démissionnaires

Jean Yves Le Gallou

Vincent Beurtheret

Philippe Maxence

Jean-Philippe Delsol

Yves Tarantik

Arnaud Guyot Janin

François Billot de Lochner