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Bernard Antony, Didier Rochard, Guillaume de Thieulloy
Et leurs amis patrons d’émission « hors les murs »

Paris le 2 novembre 2016
Chers auditeurs de Radio-Courtoisie,

C’est avec stupéfaction que nous avons reçu d’Henry de Lesquen une lettre datée du 25 octobre 2016 sollicitant le don « le plus généreux possible » et accompagnée d’une carte « d’auditeur privilégié » (sic) pour 2016, portant le numéro 11817 pour celle de Bernard Antony et le numéro 14930 pour celle de Didier Rochard.

En effet, sans autre forme de procès, sans aucune rencontre préalable mais avec d’hallucinantes allégations mensongères, c’est par courrier daté du 17 août que Lesquen avait signifié son éviction à Bernard Antony et le 13 septembre à Didier Rochard.

Ce personnage a donc aujourd’hui l’impudence de nous demander de l’argent.

Quel était donc le prétexte principal invoqué pour notre épuration, après déjà celle de Martial Bild et plusieurs autres ? Le fait d’avoir accepté de joindre notre signature à celles de dix autres patrons d’émission de grande qualité et notoriété demandant à Henry de Lesquen de démissionner de la présidence de la radio alors qu’il développait toujours plus son hallucinante campagne de candidat à la présidence de la République.

Dans une continuelle avalanche de « tweets », déclarations et autres procédés dont chacun peut juger en lisant sur son site internet ce que ses avocats ne lui ont pas encore fait retirer[1], leur boursouflure caricaturale jetait un grave discrédit sur la radio bien sûr, quoi qu’il en dise, mais aussi sur les idées et valeurs de notre droite de conviction. Car par-delà la diversité des opinions, les différences et les divergences, on ne peut jamais les confondre avec celles de ce « racisme républicain » dont Lesquen s’est fait jubilatoirement le chantre en égrenant de surcroît les charmes de l’esclavage et de l’enchaînement.

On mesure encore avec cette dernière lettre combien s’affirme toujours plus le dogme : « Lesquen, c’est Radio-Courtoisie et Radio-Courtoisie, c’est… Lire la suite : http://www.lagrif.fr/communiques/actualites/603-lettre-aux-auditeurs-de-radio-courtoisie

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Lettre de J F du 1er Aout 2016

Lesquen déclare que les patrons d’émission qui s’opposent désormais à lui sont soumis au système. Il les traite de félons et de sycophantes, et traite, au micro de Courtoisie, Paul Marie Coûteaux de salopard.
C’est au contraire pour préserver Courtoisie des foudres du système que nombre d’entre eux, les deux tiers de l’ensemble, souhaitent le départ de Lesquen, car celui-ci, par ses déclarations à plusieurs médias et dans les réseaux dits sociaux, a déclenché une campagne médiatique très préjudiciable.
Il essaie à présent d’intoxiquer les auditeurs en occultant totalement sa responsabilité sous le couvert de la liberté d’expression.
Or il y a la liberté telle qu’on peut la souhaiter, et il y a celle en vigueur. Il y a la réalité politico médiatique, qu’un esprit aussi féru de politique ne peut esquiver. Cependant, Lesquen n’en a cure ; empli de son immense prétention et de sa mégalomanie, il a cru qu’il pourrait proférer une bordée d’extravagances (exemples : « Si j’étais président je ferais détruire la Tour Eiffel » ; « La France doit annexer la Belgique » ; « L’esclavage s’est imposé comme une nécessité. Ce ne fut pas un crime. » ; « La musique nègre doit être bannie des médias publiques » ; « Je suis émerveillé de la longévité des soi disant rescapés de la Shoah morts à plus de 90 ans. Ont-ils vécu les horreurs qu’ils ont racontées ? »), et se faire filmer en train d’ovationner Faurisson, sans attirer, contre lui et contre Courtoisie, la meute des commissaires politiques. Sa fatuité délirante altèrerait elle son esprit qu’il croit être si supérieur ? Quel raisonnement subtil l’a guidé pour attirer ainsi La Licra, Le Cran, SOS Racisme et le CSA sur son cas ?
Il a suffit aux médias, qu’il savait être profondément hostile à ses idées, de lui tendre un micro pour que son égo démesuré se répande et s’étale. Il n’a donc pas la carrure du responsable qu’il doit être, responsable de l’avenir d’une force culturelle unique en France si ce n’est en Europe, Radio Courtoisie.
Après cette lamentable élucubration et la très vive indignation qui s’en suivit au sein de la radio et de son auditoire, l’infatué énarque crut très intelligent de faire diffuser régulièrement une annonce par laquelle il se plaît à exposer un raisonnement juridique selon lequel chacun est libre à Courtoisie, libre de dire ce qu’il veut et à fortiori à l’extérieur *. Ainsi, le message implicite, qui ne fait aucunement référence à l’affaire médiatique et à la mise en cause de son comportement (car l’explication explicite serait sans doute trop franche pour cet individu), est que par conséquent rien ne peut lui être reproché, au motif qu’il faut absolument dissocier les propos tenus en et hors vie radiophonique *. Ce qui ne l’empêchait pas cependant et très contradictoirement de demander à l’époque la démission du ministre Frédéric Mitterrand après qu’icelui avait publiquement fait état de sa pédophilie. Sa logique varie opportunément selon la situation.
N’ayant pas la notion du ridicule, il ose se prétendre la victime de très vilaines personnes, valets du régime, qui refusent sa liberté d’expression.
Il explique à l’antenne qu’il refuse de subir une troisième censure, s’ajoutant à la juridique (code pénal) et à l’administrative (CSA), de la part des patrons d’émission. Cette version est aussi fausse que l’homme. Il ne s’agit pas du tout de censure ; il s’agit de critique, de rejet, de désapprobation, de colère, d’exaspération, exprimés par ceux qui ont fait et font la radio. Lui n’a fait que s’emparer de sa direction il y a dix ans, aidé par six hommes de main, qui sont intervenus physiquement pour empêcher les patrons d’émission de s’exprimer lors du dîner d’anniversaire suivant la mort de Jean Ferré, le 12 novembre 2006, et pour ensuite empêcher certains de pénétrer dans les locaux de la radio pour y faire leurs émissions. La vérité est diamétralement opposée aux théories policées qu’il nous assène.
Depuis, toujours soucieux de réécrire les faits, toujours adepte de l’exploitation de défunts qui ne risquent pas de le contredire, pratiquant avec affectation la désinformation, il a indéfectiblement veillé à faire croire que Ferré l’avait désigné comme successeur (jusqu’à encore son émission du 10 octobre 2016 où il exploita l’occasion d’un hommage). Il ne cesse de répéter que Ferré l’a nommé comme successeur, cela afin de se façonner une légitimité qu’il utilise pour justifier ses agissements et son diktat.
Alors, d’une part, qu’à plusieurs reprises il a élégamment rappelé que Ferré était à cette époque dans un état lamentable et avait perdu ses facultés, et d’autre part que les statuts légaux des associations ne permettent en aucun cas une telle nomination. Lui qui se pique d’être fort en droit, qui rédige lui-même un mémoire destiné au conseil d’État, ne peut l’ignorer. Lui qui, pour parachever son coup de force, comme il l’a déclaré en juillet 2016 au micro de Martin Pelletier, a verrouillé et blindé les statuts de l’association, a choisi et trié très soigneusement les électeurs représentants les membres adhérents, et les membres du conseil d’administration, afin d’empêcher quiconque de prendre sa place si légitime.
Et n’oublions pas la séquence rediffusée depuis des mois, à satiété, dans laquelle Serge de Beketch, sur son lit de mort, parle à Lesquen. L’auteur de cet infâme montage, de cette infecte exploitation, imagine qu’il pourrait là aussi se fabriquer la légitimité qui lui fait tant défaut.
En complèment de ces annonces répétées, destinées à occulter la réalité, il multiplie, au micro de la radio, les propos captieux, spécieux, falsificateurs, croyant que les auditeurs seront assez bêtes pour les gober.
Jamais court de théorie fumeuse, il y déclare aussi qu’il s’agit d’une cabale de sycophantes, de fêlons, expression de la vindicte que subit Courtoisie depuis ses débuts. Un jour c’est lui qui est visé, un autre c’est la radio.
Lesquen se fout du monde, incapable qu’il est de reconnaître ses fautes, se vautrant dans la malhonnêteté intellectuelle la plus indigne. Car en l’occurrence, il ne s’agit absolument pas d’une vindicte dirigée contre la radio, qui existe certes mais qui demeurait très faible, le choix de la police de la pensée ayant été de ne faire aucune publicité à Courtoisie même en en disant du mal, l’occultation étant un moyen plus habile, engendrant l’inexistence et donc la non influence.
Non, la radio n’a pas été mise en cause, tout le monde le sait, sauf ceux qu’il a réussi à désinformer ; l’objet de la vindicte c’est lui, lui et ses nombreux propos aussi déplacés qu’inopportuns. Il ment par inversion, et l’inversion est la base de la perversion.
Il aurait voulu faire du tort à Courtoisie qu’il n’aurait pu mieux faire. Il a fallu qu’il ouvre son grand clapet intarissable, plus fort et plus intelligent que tous, afin d’apporter la lumière au monde. Il y a fort à parier qu’il a agit ainsi en pensant justement que là était le seul moyen pour que le système accepte enfin de parler de lui, lui toujours lui.
Il a voulu se faire connaître, coûte que coûte. Le grand prétentieux s’est répandu dans les médias. Seulement voilà, c’est à Courtoisie qu’il en coûte, bien évidemment traînée avec lui dans la boue médiatique alors qu’elle n’y est pour rien.
En réaction à cette grave faute commise très consciemment, les patrons d’émission claquent la porte, les invités refusent de venir au micro, les auditeurs fuient, les cotisations baissent. Quelle belle réussite.
Alors le président à vie se cabre à l’extrême, se drape de sa haute valeur d’être supérieur qui sait et comprend mieux que quiconque, calomnie ceux qui se soucient de l’avenir de la radio, se réfugie derrière des raisonnements aussi factices que fallacieux ; et il continue, comme à son habitude, de ricaner comme un crétin, entre deux péroraisons. Il agit pour lui, selon lui, et ne sait faire que cela.
Ceux qui l’ont supporté depuis dix ans, se raisonnaient en pensant que la stabilité de Courtoisie passait par ce sacrifice. Désormais, ils ont définitivement compris que ce caractériel met en péril la radio, ne serait-ce qu’en entachant gravement sa notoriété.
Ils refusent que la grande Radio Courtoisie, la si précieuse, devienne radio Lesquen, ils refusent qu’elle souffre davantage de l’égocentrisme dévastateur d’un tel personnage.
Cela a provoqué le départ spontané de nombreux patrons d’émission. D’autres encore ont été chassés par Lesquen après avoir exprimé leur mécontentement de voir la radio mise en péril.
Et il y a ceux qu’il a virés avant cette affaire, comme par exemple Martial Bild, au moyen d’un prétexte orchestré ; car Bild travaille pour TV Libertés et Lesquen déteste TV Libertés, parce que, d’après lui, elle oriente vers elle des auditeurs de Courtoisie. Il voudrait garder un monopole mégalomédiatique. Aussi se plaît-il à insulter et diffamer ses membres avec férocité et grossièreté. Lui le grand libéral ne supporte pas la concurrence. Cela aussi doit être su.

Voilà l’alarmante réalité.
Courtoisie appartient à ceux qui l’ont fait, à ceux qui l’écoutent, et à personne d’autre.
* Poussant son machiavélisme de bazar jusqu’au paroxysme, l’énarque fou use à nouveau de l’inversion pour déclarer  :
« Les quelques (sic) cas où il a fallu exclure quelqu’un, c’est parce que il avait tenu publiquement des propos qui allait contre l’intérêt de Radio Courtoisie. La radio ne peut pas fonctionner si on accepte n’importe quel débordement en dehors de l’émission elle-même ; tous les membres de Radio Courtoisie sont tenus au minimum par une obligation de décence, ils ne doivent pas par leur propos publiques porter atteinte à l’intérêt de la radio. C’est tellement évident. » Henry de Lesquen, le 10 octobre 2016 au micro de Courtoisie, lors de la première partie de son émission